La sculpture de la famille Tanguay fait boule de neige

Sa passion pour les sculptures sur neige ne prédestinait pas Paul-Émile Tanguay à devenir si populaire cet hiver.

Voilà que la sculpture de Bonhomme Carnaval qu’il a réalisée avec sa conjointe, Caroline Fillion, et leurs filles Élisabeth, Marie-Soleil et Laurence, à la fin janvier, a créé un engouement auprès des résidents du secteur du 1065,  rue des Pivoines, à Saint-Pierre.

« J’ai publié une photo de la sculpture sur la page Facebook du Carnaval de Québec, dans le cadre d’un concours, et par la suite j’ai envoyé une photo à Nathalie Clark, du service des nouvelles de TVA, qui est venue faire un reportage chez nous. Par la suite, il y a eu beaucoup de circulation devant notre maison », a commenté celui qui a découvert son attrait pour ce loisir en secondaire 1.

« Lorsque je fréquentais le Séminaire Saint-Alphonse, à Sainte-Anne-de-Beaupré, un concours de sculpture sur neige avait été organisé dans le cadre du Carnaval de Québec et notre équipe avait gagné en réalisant un sphinx. Par la suite, pendant une vingtaine d’années, j’ai continué à en faire pour créer de l’animation lorsque ma belle-famille se réunissait, durant les Fêtes, au chalet du rang Saint-Achillée, à Château-Richer », a rappelé l’Orléanais, établi l’île depuis 22 ans.

Au fil des ans, des personnages choisis par la famille, tels Flash McQueen, les Schtroumpfs, Winnie l’ourson, Dora l’exploratrice, Caillou, Tigrou, Clifford the Big Red Dog et Spiderman ont fait l’objet de sculptures, en couleur, s’il vous plaît !

Mais comme le chalet a été vendu l’an passé et que M. Tanguay et sa famille souhaitaient poursuivre la tradition, le terrain de Saint-Pierre est devenu le chantier de construction d’une sculpture.

« Pour réaliser une sculpture sur neige, il faut des conditions gagnantes. Il faut une bonne bordée et de la neige qui colle pour faire un monticule. Par la suite, j’applique un mélange de gouache avec un aérosol pour la couleur. Ça prend trois heures pour faire un monticule et une heure pour sculpter », a ajouté M. Tanguay.

Celle de Bonhomme Carnaval a duré environ deux semaines. Le temps doux l’a fait fondre petit à petit. M. Tanguay a même installé un réflecteur pour éclairer l’œuvre, en soirée.

« Des voisins sont venus me voir et ont suggéré d’étendre l’activité à toute la rue, l’an prochain. Je suis surpris des proportions que cela a prises. Je faisais ça pour la famille. Je trouve ça charmant. J’aimerais participer à un concours du Carnaval, aussi », a souligné le responsable des ressources intermédiaires en déficience intellectuelle du CIUSSS de la Capitale-Nationale.

Read Previous

Une exposition de Cathy Lachance pour rouvrir la Maison Tessier-dit-Laplante

Read Next

Pourquoi j’aime la patrimoine de l’île d’Orléans

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Autour de l'île

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture