L’ex-insulaire Suzanne Mainguy lance, en octobre, un cinquième roman, L’effet Rose, publié aux éditions Mots en Toile.
Enseignante pendant 35 ans, l’auteure de Boischatel a toujours été interpellée par les personnes différentes. Chacun de ses ouvrages en témoigne. Elle propose d’apprivoiser la différence avec L’effet Rose.
Le livre raconte l’histoire d’une jeune femme atteinte du syndrome de Williams. Rose, à cause d’un accident génétique, est née différente. Elle vit avec une déficience intellectuelle, une hypersensibilité auditive, une personnalité très sociable et empathique et un faciès particulier. C’est un fait, mais pour tous, elle est avant tout une très grande musicienne. Dès qu’elle joue de son violon, elle n’a plus de handicap. Sa main communie avec son âme et l’effet produit ne laisse personne insensible. On l’aime tout simplement. Elle est si… elle-même.
Rose, c’est le pur, le naïf, l’enfant spontané en chacun de nous. Elle est belle dans sa différence et l’auteur nous la fait aimer. L’effet Rose c’est aussi un hommage à la musique et à ce qu’elle procure à chacun d’entre nous.

