Une jeune passionnée des chiens acquiert Expédition Mi-Loup

Elle qui rêvait de travailler toute sa vie avec des chiens, voilà que son souhait s’est réalisé. La jeune Tanya Fournier-Veilleux a acquis à la mi-août Expédition Mi-Loup, de Saint-Jean.

La diplômée en tourisme d’aventure du cégep de la Gaspésie et de Îles a pu concrétiser son vœu après avoir appris qu’Antoine Simard et Élisabeth Leclerc, les propriétaires de l’entreprise de traîneau à chiens depuis plus de 25 ans, désiraient passer le flambeau.

« Je les ai contactés et nous nous sommes entendus pour qu’ils me transmettent leur expérience en affaires durant les cinq prochaines années. Après, je pourrai penser au développement de l’entreprise », a précisé la jeune femme d’affaires de 24 ans.

Forte de ses cinq ans au chenil La Poursuite, à Saint-Nicolas, Tanya Fournier-Veilleux a déjà hâte à l’hiver afin d’amorcer sa première saison comme gestionnaire d’un commerce de traîneau à chiens.

Pour l’instant, elle prend soin tous les jours des 80 chiens husky qui vivent chacun dans leur petite maison et qui disposent d’un vaste enclos pour dépenser leurs énergies.

« La saison hivernale pourrait débuter fin novembre, début décembre, car en raison du microclimat, il pourrait y avoir de la neige à ce moment. La saison forte commence toutefois vers Noël », a mentionné celle qui a élu domicile dans un appartement très près de l’auberge Le P’tit Bonheur, dans la côte Lafleur.

Offrant des randonnées d’une heure dans la nature dans un traîneau tiré par six chiens, Expédition Mi-Loup propose d’autres activités en plein air comme la motoneige, la pêche sur glace ou la raquette.

Histoire de filles

Originaire de Lévis, Tanya Fournier-Veilleux s’enorgueillit que son entreprise embauche des jeunes filles. Sa cheffe-guide des traîneaux à chiens, Catherine Meyer, est aussi âgée de 24 ans.

« Les gens sont surpris de constater que deux jeunes filles travaillent dans un domaine habituellement réservé aux hommes. Ça me réjouit que notre équipe de huit employés compte des filles comme moi. D’ailleurs, j’essaie d’en embaucher lorsque c’est possible », a commenté Mme Fournier-Veilleux qui s’est donné comme mission de démontrer qu’il est possible d’exercer ce sport dans le respect et la bienveillance, un des principes qui lui sont le plus importants consistant en la collaboration et l’harmonie entre l’humain et le chien.

Pour plus de renseignements : www.dogsleddingquebec.com

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