Marie Blouin
Je rêve pendant le déconfinement et après la pandémie qui secoue la planète avec son COVID-19 d’un monde meilleur, un monde qui ose revoir sa façon d’être et de faire.
Je rêve d’une plus grande conscience sociale pour protéger notre planète en prenant soin de notre environnement, je rêve à la santé de nos forêts, de la faune et de la flore, en récupérant davantage, en consommant mieux et en gaspillant moins.
Je rêve d’une plus grande solidarité entre les peuples, je rêve qu’ils s’enrichissent de leurs différences mutuelles et se tiennent par la main dans les bons comme dans les moins bons moments de l’existence.
Je rêve qu’on respecte et qu’on aime les aînés et qu’on se souvienne de ce qu’ils ont fait pour nous, avant nous.
Je rêve d’une plus grande autonomie locale pour moins dépendre des autres. En fait, je rêve d’un monde qui se prend en main, qui commence à acheter local ou continue de le faire pour encourager ces marchands qui mettent du cœur à l’ouvrage et qui nous offrent de si bons produits de la ferme et du terroir, comme ceux de l’île d’Orléans.
Bref, je rêve, pendant le déconfinement et après la pandémie d’une vie meilleure pour tout le monde, car, comme le dit Antoine de Saint-Exupéry : « On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »

