Le Triangle d’été, une auberge aux triples vocations

Elle qui passait ses étés de jeune fille sur l’île d’Orléans, chez sa marraine Marie-Claire Thériault, à Saint-Jean-de-l’Île-d’Orléans, voilà que par le plus grand hasard de la vie, Patricia Gagnon et son conjoint Frédéric Mercier ont choisi de vivre sur l’île et d’opérer l’auberge Le Triangle d’été, à Saint-Laurent-de-l’Île-d’Orléans.

Voisin du parc maritime de Saint-Laurent, l’établissement porte le nom de Triangle d’été en raison de sa triple vocation, soit l’hébergement écoresponsable, les résidences d’artistes et les cours de yoga.

« Confortables et minimalistes, nos chambres ont été décorées avec le plus grand soin pour votre confort et le respect de l’environnement », a commenté Patricia Gagnon.

Le couple, qui s’est rencontré à Rimouski, ville d’origine de Mme Gagnon, au moment au M. Mercier étudiait à l’Institut maritime du Québec, mise sur l’engagement écoresponsable.

« Nous priorisons l’achat local et veillons à ne rien gaspiller. Nous recyclons et nous compostons. 80 % des biens du Triangle d’été sont de seconde main. Nos invités ont accès à de la vaisselle réutilisable et peuvent cuisiner sur place. Nous achetons nos fruits et légumes biologiques auprès de producteurs de l’île d’Orléans. Nous ne servons pas de viandes, seulement les œufs des poules des voisins. Nous enrayons l’utilisation des objets jetables. Nous nous donnons comme défi d’augmenter l’efficacité énergétique de notre maison datant de 1836 dans les deux prochaines années », a précisé Patricia Gagnon.

Artiste dans l’âme

C’est aussi lors de ses étés chez sa marraine céramiste qu’elle a eu la piqûre pour les arts visuels. Après avoir étudié à l’Université Concordia et à Jérusalem, cette adepte de la danse contemporaine a décidé que le calme de l’hiver sur l’île permettrait des résidences artistiques à l’auberge, lieu de ressourcement et de création.

Des ateliers de fabrication de papier à la main et de broderie sur ce papier, offerts respectivement par les artistes Sophie P. Voyer et Véronique Buist ont d’ailleurs connu du succès lors d’une porte ouverte, le 2 février.

« Le reste de l’année, on est une auberge régulière avec cours de yoga à la carte. Nous organisons aussi des retraites. Les gens en vacances ont parfois de la difficulté à décrocher du rythme de la vie quotidienne. Le yoga et la méditation offrent cette possibilité de faire sortir la pression », a souligné la jeune femme d’affaires.

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