Sur les traces de Louis Hébert : le projet La Baigneuse se démarque

Communiqué – La grande finale de la 3e édition du Concours en entrepreneuriat agricole Sur les traces de Louis Hébert, qui se tenait le 13 novembre à l’Université Laval devant une soixantaine de spectateurs, a couronné Alexandra Fiset et Félix Dumas pour leur projet d’entreprise maraîchère à Deschambault dans la MRC de Portneuf, intitulé La Baigneuse. Ilsont raflé la première place, assortie d’une bourse de 5 000 $. Leur projet agricole, a non seulement séduit les juges, mais également le public, qui leur ont décerné le prix du public, assorti d’une bourse de 500 $.

La 2e place a été remportée par Marie-Pier Lépine-Proulx pour son projet Feuilles et Lépine, en agriculture urbaine (3 000 $) à Québec et la 3ème place a été attribuée à Étienne Girard-Migneault pour son projet de la Ferme du Ruisseau-Jureux dans Charlevoix (2 000 $).

Le concours, qui vise à soutenir l’entrepreneuriat régional et à stimuler les projets d’établissements agricoles sur le territoire de la Capitale-Nationale et de la Ville de Lévis, a permis aux cinq finalistes d’obtenir l’accompagnement d’un agroéconomiste, d’une valeur de 2 500 $, afin de développer leur plan d’affaires, peaufiner leur projet et se préparer à la grande finale. Ils ont également bénéficié d’une formation sur le pitch de vente.

Le concours, chapeauté par le Comité Établissement-transfert de la Capitale-Nationale, est rendu possible grâce à l’Entente agroalimentaire qui regroupe douze partenaires provenant du milieu gouvernemental (ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec / Secrétariat à la Capitale-Nationale), municipal (agglomération de Québec / Communauté métropolitaine de Québec / MRC de Charlevoix, Charlevoix-Est, L’Île-d’Orléans, La Côte-de-Beaupré, La Jacques-Cartier et Portneuf / Ville de Lévis) et agricole (Fédération de l’UPA de la Capitale-Nationale—Côte-Nord).

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One Comment

  • Merci de nous informer de ce beau concours qui incite la relève en agriculture.

    On peut se demander si un concours de nature similaire ne devrait pas être né à l’Île d’Orléans?

    Son coût et l’effort d’organisation serait sans doute minimal par rapport aux bénéfices pour le futur de l’agriculture de terroir.

    Personnellement, je le verrais comme un moyen de valoriser les terres agricoles en friche et la considérable richesse en bâtiments agricoles quasi dormants (sur terres friches et productives) et susceptibles d’être remis en fonction économique.

    – Un restaurateur et travailleur en réhabilitation de bâtiments agricoles du patrimoine

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