Prévoir le pire pour être mieux préparé

 

Au printemps dernier, les directeurs municipaux de l’île d’Orléans étaient conviés à un exercice théorique concernant les mesures d’urgence. Plus précisément, même si tous les intervenants n’hésitent pas à confirmer la sécurité du pont de l’île, il faut reconnaître qu’une fermeture prolongée de celui-ci aurait des conséquences plus qu’importantes sur l’économie de l’île d’Orléans et sur la vie de ses résidents. Dans cette optique, l’exercice visait à évaluer et analyser les conséquences de l’écrasement d’un petit avion sur le pont.

En plus des directeurs généraux des municipalités et de leurs adjoints, cette rencontre regroupait des représentants du ministère de la Sécurité civile, du ministère des Transports, ainsi que de la Société des traversiers du Québec. Une fois la prémisse de l’écrasement dévoilée, les participants devaient discuter des actions à poser pour faire face à cette catastrophe théorique. Qui ira empêcher les voitures de s’engager dans la côte du Pont, une fois l’accident constaté? Qui sera responsable des communications? Quelles sont les étapes pour mettre en fonction le système de traversier? Autant de questions qui furent analysées.

À la suite de cet exercice, les municipalités de l’île d’Orléans tiendront compte des conclusions du rapport pour améliorer ou mettre à jour leur plan de mesures d’urgence respectif. Rappelons que c’est à partir de ces mêmes plans que la MRC de L’île-d’Orléans élaborera, en collaboration avec les directeurs municipaux, son propre plan d’urgence.

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