L’automne a été et continue d’être merveilleusement doux. C’est peut-être la raison pour laquelle les grandes oies blanches s’attardent sur nos rives et dans nos champs.
Mais elles ne résisteront pas encore longtemps à l’appel du sud : qui pourrait les blâmer ? Cette valse hésitation – restera, restera pas – nous a valu un magnifique ballet aérien. On les a vu virevolter, choisir une direction puis changer d’idée, se croiser tout en s’égosillant dans la lumière du soleil de fin d’après-midi.
Bon voyage! Revenez-nous au printemps!

