Toutes nos excuses pour une malencontreuse erreur
La réalisation d’un journal comme Autour de l’île est une affaire d’équipe et un défi de taille à chaque mois de de la part de tous les membres de cette équipe ( secrétaire, rédacteurs, correcteurs, graphiste, imprimeur, etc). Chacun des textes, chacune des pages, tout est vérifié et revérifié plusieurs fois avec minutie afin d’éviter toute erreur possible. Heureusement au fil des ans, Autour de l’île s’est révélé un produit de qualité irréprochable. Malheureusement cette fois-ci, dans l’édition de septembre, version papier uniquement, qui a été livrée cette semaine dans tous les foyers, et qui est aussi disponible dans certains endroits sur l’île (Caisse Desjardins, Familiprix, et autres) une malencontreuse erreur s’est glissée: la page 24 a été reproduite deux fois et la page 27 n’est pas incluse. Tous les autres textes, chroniques, nouvelles, reportages, entrevues et textes sur les activités municipales sont là et aussi intéressants qu’à l’accoutumée.
Quant à cette fameuse page 27 manquante, bien qu’elle se retrouve intacte dans l’édition Web que vous consultez présentement ( Onglet Éditions antérieures-Septembre 2011) nous reproduisons ici avec toutes nos excuses, les deux textes qui auraient du faire partie de l’édition papier. Nous avons mis en place de nouvelles façons de vérifier la version finale du journal avant son impression et souhaitons que cette erreur ne se reproduise plus dans l’avenir.
Bernard Adamus, un artiste accompli
Andrée-Anne Turcotte
« Bienvenue dans mon univers fantasme, ludique et lugubre. » Voilà comment Bernard Adamus entame sa prestation devant un public conquis à l’Espace-Félix Leclerc, en ce 1er septembre. Bernard Adamus, une découverte rafraîchissante, qui allie divers styles musicaux : blues, jazz, hip-hop.
D’une première partie, on ne s’attend jamais à être ébloui. Or, Lisa Leblanc réussit à séduire la salle. Sa musique, ses textes tirés d’aventures de son quotidien et son accent acadien nous charment, nous touchent et nous font sourire.
Le public une fois réchauffé par l’Acadienne, Bernard Adamus entre en scène, accompagné de ses quatre musiciens. Merveilleux quintet de musiciens aguerris et, on le voit dans leur façon de jouer, passionnés. L’énergie qui se dégage de la scène est contagieuse. La foule a vite fait de taper des mains et des pieds. Les airs du trombone, de la contrebasse, des guitares, poursuivis par le rythme des percussions, nous envoûtent et dynamisent notre soirée. Les influences de blues, de jazz et de hip-hop se ressentent dans l’ensemble des pièces d’Adamus.
DES MOTS DE TOUS LES JOURS
Ses chansons, empreintes d’émotions, nous touchent par leur simplicité. Des mots de tous les jours, à la portée de tous, qui nous rappellent que l’artiste a grandi dans les milieux ouvriers de la métropole. Loin de la censure, libre dans ses paroles et ses pensées, parfois cru dans ses expressions, Adamus n’est pas gêné par les conventions et les convenances. Un peu comme Plume Latraverse ou, pour les plus jeunes, Mononc’Serge. Un poète des temps modernes, qui décrit notre monde parfois lugubre, parfois ludique, comme il le dit si bien.
Bernard Adamus est voué à un très bel avenir. Son arrivée dans le domaine musical est fracassante. Après sa prestation au Festival de la Chanson de Petite-Vallée, en 2009, où il remporte six des douze prix, la SOCAN (Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) lui remet le prix ECHO, récompensant la relève de la chanson francophone, pour La chanson à 100 piasses. L’année suivante, il sera sur toutes les lèvres en remportant le Félix Révélation de l’année, à l’ADISQ, les Francodécouvertes, le Prix SOCAN et le Grand Prix de la relève musicale d’Archambault. Aux Juno, il est en nomination dans la catégorie Meilleur album francophone et est lauréat du Grand Prix de la relève musicale d’Archambault. Nouvellement nommé récipiendaire du prix Félix-Leclerc 2011, Bernard Adamus fera son entrée en territoire français au cours de l’année prochaine.
Adamus a su utiliser le web pour en faire un allié et non un compétiteur. Très présent dans les médias sociaux et offrant sa musique sur son site Internet, il n’est pas étonnant qu’en cette belle de soirée de septembre plus de 100 personnes se soient déplacées à l’Espace Félix-Leclerc pour l’écouter.
Curieux ? Gardez l’esprit ouvert, écoutez et appréciez cet artiste émergeant sur www.bernardadamus.com

Partenariat apprécié au Club de golf Orléans
Pierre Shaienks
Le mardi 23 août dernier, la direction du Club de golf Orléans, à Sainte-Pétronille, a voulu souligner d’une manière tangible la collaboration reçue, depuis plusieurs années, de la Caisse Desjardins de L’Île-d’Orléans dans plusieurs projets mis de l’avant par le Club, dont celui plus récent du comité d’embellissement.
Ce projet, qui a débuté il y a quelque cinq ans, a nécessité d’importants investissements qui ont contribué à l’amélioration visuelle du parcours et de l’environnement. Une plaque souvenir a donc été dévoilée dans le salon principal du Club en présence de MM. Armand Ferland et Julien Paré, de la Caisse Desjardins de L’Île-d’Orléans, et de MM. Jacques Painchaud et Irénée Patoine, du Club de golf.
M. Painchaud a profité de l’occasion pour rappeler que le parcours de Sainte-Pétronille était le plus ancien en Amérique du Nord, ayant été fondé en 1868 par la famille Dunn. Des membres de cette famille sont encore impliqués dans le Club et une partie du parcours demeure dans le patrimoine de cette famille. Leur contribution permettra notamment au club d’apporter d’importantes améliorations lors de la restauration prochaine du garage et de l’atelier.
Un club junior
Le Club de golf Orléans se tourne résolument vers l’avenir avec la formation récente d’un club junior regroupant quelque 68 jeunes de 6 à 14 ans, et ce, en collaboration avec la municipalité de Sainte-Pétronille. Ces jeunes suivent des cours deux fois par semaine sous la supervision d’instructeurs qualifiés. Il appert qu’une autre municipalité voudrait se joindre à ce Programme Premiers Élans mais le manque d’instructeurs retarde présentement le projet. Notons que ces jeunes ont déjà remporté les honneurs de tournois régionaux, donnant ainsi une grande valeur et notoriété au programme.
Un club en excellente santé
Avec ses nombreuses activités régulières et spéciales, ses 286 membres dont une centaine de l’île, et sa longue liste d’attente, son programme junior et sa ligue de retraités, on peut dire que cet organisme à but non lucratif est en excellente santé malgré ses 143 ans.



